Robert Kiyosaki, l’auteur de Père riche, père pauvre, a révélé avoir gagné plusieurs millions de dollars grâce à Bitcoin. Il n’a jamais prétendu être un pionnier de la crypto mais ce gain important découle d’un investissement fait tôt et laissé de côté pendant des années. Kiyosaki ne tarit pas d’éloges sur l’architecture de Bitcoin. Il qualifie même la création de Satoshi Nakamoto de « génie pur ».
Un pari passif, un gain explosif
D’après ses propres mots, Robert Kiyosaki n’a jamais activement cherché à devenir millionnaire grâce à Bitcoin. Son succès s’est joué sur un coup de dés calculé. Il aurait réalisé un petit investissement à l’époque où la crypto était encore marginale. Avec le temps, il s’est installé un oubli pur et simple de cette mise de départ.
ANYONE CAN BECOME a MILLIONAiRE: I can’t believe how Bitcoin makes becoming rich so essy.
Bitcoin is Pure Genius asset design. No mess no stress. Just set it and forget it.
I made my first million in real estate. That took hard work, lots of risk, lots of money, lots of…
— Robert Kiyosaki (@theRealKiyosaki) August 6, 2025
Contrairement à ses autres investissements, notamment l’immobilier ou l’or, qu’il a souvent mis en avant comme piliers de la richesse durable, Bitcoin lui a offert une tranquillité inédite. Pas de locataires à gérer, pas de travaux à effectuer, pas de courtier à appeler. Il a juste fait une réserve numérique, et l’a patiemment conservée.
La clé, selon Kiyosaki, n’était pas d’anticiper les cycles du marché, ni de surfer sur la volatilité. C’était simplement de tenir bon, de conserver une vision de long terme. Et c’est précisément ce que l’histoire du Bitcoin semble récompenser.
Bitcoin : l’héritier inattendu de l’or et de l’immobilier ?
Fervent défenseur des actifs tangibles, Robert Kiyosaki a longtemps martelé l’importance de posséder des biens réels. L’immobilier, l’or, l’argent… tous ces actifs avaient à ses yeux un avantage incontestable. Ils étaient rares et indépendants vis-à-vis des politiques monétaires.
Mais voilà que le bitcoin, un actif purement numérique, s’impose dans son portefeuille comme un nouveau pilier. Pourquoi ? Parce qu’il incarne cette même logique de rareté, de décentralisation, et d’émancipation vis-à-vis des banques centrales.
Son inventeur, Satoshi Nakamoto, a posé les bases d’un système monétaire résistant à l’inflation, transparent, et surtout mathématiquement limité à 21 millions d’unités.
Kiyosaki souligne aujourd’hui le fait que Bitcoin ne lui a pas demandé d’intervention quotidienne, contrairement à la gestion d’un bien immobilier. En d’autres termes, tout a semblé pour lui plus simple, plus efficace, et potentiellement plus rentable.
Il ne révèle ni la date exacte de son achat, ni la somme initiale investie. Et c’est sans doute là toute la beauté de son témoignage, peu importe les chiffres.
Pour Robert Kiyosaki le bitcoin est bien plus qu’un actif spéculatif. C’est c’est une réponse structurée et durable à un système monétaire en crise. A travers son expérience, Kiyosaki séduit ceux qui ont bâti leur carrière sur les fondations du capitalisme traditionnel.

