{"id":11502,"date":"2025-10-08T21:01:44","date_gmt":"2025-10-08T21:01:44","guid":{"rendered":"https:\/\/icobench.com\/fr\/?p=11502"},"modified":"2025-10-08T21:04:52","modified_gmt":"2025-10-08T21:04:52","slug":"kazakhstan-ferme-130-plateformes-crypto-saisit-17-millions","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/icobench.com\/fr\/news\/kazakhstan-ferme-130-plateformes-crypto-saisit-17-millions\/","title":{"rendered":"Le Kazakhstan ferme 130 plateformes crypto et saisit 17 millions $"},"content":{"rendered":"
Le Kazakhstan a frapp\u00e9 fort. 130 plateformes li\u00e9es \u00e0 la crypto ont \u00e9t\u00e9 ferm\u00e9es en 2025<\/strong> et 16,7 millions de dollars ont \u00e9t\u00e9 saisis, signe d\u2019un encadrement qui se durcit alors m\u00eame que le pays affiche une posture pro-innovation.<\/p>\n L\u2019Agence de surveillance financi\u00e8re (AFM) a d\u00e9mantel\u00e9 130 plateformes<\/a> crypto impliqu\u00e9es dans des sch\u00e9mas de blanchiment. Le but est de couper les circuits gris sans freiner l\u2019activit\u00e9 licite<\/strong>. \u00c0 la cl\u00e9, 16,7 millions de dollars d\u2019actifs num\u00e9riques saisis, et un rappel que la tol\u00e9rance z\u00e9ro s\u2019applique d\u00e9sormais aux \u201c\u00e9changeurs\u201d hors-cadre.<\/strong><\/p>\n Cette pouss\u00e9e r\u00e9pressive s\u2019inscrit dans la continuit\u00e9. 36 plateformes avaient \u00e9t\u00e9 ferm\u00e9es en 2024, mais l\u2019ampleur 2025 change d\u2019\u00e9chelle. L\u2019AFM a aussi communiqu\u00e9 la confiscation de 642 000 $ issus d\u2019op\u00e9rations mini\u00e8res ill\u00e9gales<\/strong>. On n\u2019est pas sur la fermeture de CEX r\u00e9gul\u00e9s, mais bien d\u2019interm\u00e9diaires qui op\u00e8rent comme des bureaux de change crypto, loin des standards KYC\/AML.<\/p>\n Dans le m\u00eame temps, le r\u00e9gulateur de l\u2019AIFC, l\u2019AFSA, maintient un registre public des prestataires autoris\u00e9s<\/strong>. On y voit des acteurs \u00e9tablis, dont Bybit, pr\u00e9sents sous licence locale, pendant que d\u2019autres restent en instruction. La ligne est nette : porte ouverte aux acteurs conformes, porte close aux \u00e9changeurs sauvages.<\/p>\n Pour tarir les canaux d\u2019alimentation des flux illicites, le pays introduit une v\u00e9rification obligatoire du num\u00e9ro d\u2019identification individuel (IIN) pour toute recharge de carte bancaire au-del\u00e0 de 500 000 tenge (environ 925 $). Cette brique KYC, annonc\u00e9e publiquement, vise les op\u00e9rations de gros qui servaient d\u2019appoint aux \u00e9changeurs non licenci\u00e9s.<\/strong><\/p>\n D\u2019un c\u00f4t\u00e9, la crypto reste la bienvenue, \u00e0 condition d\u2019emprunter des rails conformes<\/strong>. De l\u2019autre, les ponts entre cash, cartes et actifs num\u00e9riques deviennent tra\u00e7ables, avec des contr\u00f4les qui s\u2019automatisent. Pour les utilisateurs, cela signifie plus de formalit\u00e9s en amont, moins de zones grises en aval.<\/p>\n \u00c0 court terme, ces garde-fous peuvent ralentir certaines habitudes locales<\/strong>, mais ils normalisent l\u2019acc\u00e8s au march\u00e9 crypto. \u00c0 moyen terme, ils r\u00e9duisent le risque syst\u00e9mique pour les banques partenaires et facilitent l\u2019arriv\u00e9e de liquidit\u00e9s institutionnelles.<\/strong> C\u2019est un arbitrage assum\u00e9. De la friction maintenant pour plus de profondeur demain.<\/p>\n Ce durcissement ne contredit pas la strat\u00e9gie pro-innovation d\u2019Astana. Le pays a d\u00e9j\u00e0 ouvert le paiement de certains frais r\u00e9glementaires en stablecoins<\/a>, une passerelle pratique entre finance traditionnelle et rails blockchain sous contr\u00f4le de l\u2019AFSA. Ce choix pratique ancre la crypto dans les processus administratifs, pas dans l\u2019ombre.<\/p>\nUn message au march\u00e9 crypto<\/span><\/h2>\n
<\/p>\nNouvelles r\u00e8gles AML<\/span><\/h2>\n
Un virage pro-crypto mais sur voie balis\u00e9e<\/span><\/h2>\n